jeudi 26 septembre 2013

De la force, parce qu'on en a.

Quelles seraient mes forces.

J'avoue que j'ai un peu triché pour ce sujet. J'ai demandé à Benoît-Lancelot ce qu'il pensait sur les forces qui me caractérisent. Malgré ma tendance a me sous-estimer, je vais me joindre à ses dires, puisque après tout c'est la personne avec qui je suis la plus proche.

Je crois qu'une de mes plus grandes forces est mon amour pour mon prochain. Bien que parfois ma gentillesse me pousse parfois vers le revers "bonne poire", je ne peux pas m'empêcher d'aider et de me soucier des autres. C'est juste un réflexe, j'ai toujours tendance à agir en premier, et à réfléchir par la suite.

 Ma 2ème grande force est un peu liée à la première. Je pense que je dois avoir une sensibilité assez développée, puisqu'il m'est relativement facile de voir le meilleur chez les gens. Ça me fait toujours bizarre lorsque j'entends une personne quelconque dire du mal sur soi-même, car très rapidement je discerne ses qualités, et j'ai toujours envie de lui répondre "Mais tu rigoles? Tu es une personne exceptionnelle!", et je lui jetterais des fleurs jusqu'à ce que la personne comprenne la valeur qu'elle a. Ce qui est intéressant, c'est que je peux facilement voir ces choses chez les autres, mais j'ai beaucoup de mal pour faire ce travail sur moi-même!

Benoît-Lancelot en avait sorti d'autres, mais je ne les ai plus en tête. C'est pas très grave.

Small is Beautiful

L'université Jean-François Champollion.

Petit, convivial, le centre universitaire Champollion est la fac parfaite si vous n'aimez pas la grande foule.
J'y ai commencé une année avant de partir en mission en Angleterre, mais ce n'était pas le meilleur moment pour moi de penser aux études.
En revanche, lorsque je suis revenue en France, j'ai recommencé ma première année en psychologie, et je peux dire que j'y plais assez. Il faut dire que maintenant j'ai une idée de ce que je ferai de mon diplôme. Et puis j'ai un groupe d'amies qui me plaît beaucoup. On rit beaucoup, on parle, on étudie ensemble, etc. Je suis bien reconnaissante de les avoir!
Dans mon cercle d'amies de fac, j'y mettrais Samïa, Annie, Edwige, Laura (qui est à Toulouse maintenant), Laurie (qui a pris une petite pause d'études), et Adeline que je suis en train d'apprendre à connaître.
Plusieurs fois j'ai été tentée d'écrire des petites histoires fictives, des scénarios basés sur nos vies, j'hésite encore à le faire. Je pense que ça pourrait être un bon projet, mais en même temps ça demanderait un approfondissement dans le travail. Peut-être que je me lancerai l'année prochaine. On verra, on verra!
Pour l'instant, j'ai commencé ma 3ème année en psychologie. J'aime bien ce qu'on fait, les cours sont intéressants, je pense que je me retrouve bien dans ce sujet.
Mes projets pour l'année prochaines sont assez vagues. Je crois que ça dépendras de cette année. De toute façon je serai à Paris avec mon cher et tendre. Donc plusieurs possibilités. Si j'ai mon année, je pense trouver un petit boulot jusqu'à ce qu'on décide de faire grandir la famille. S'il me manque des crédits (UE, ou matières), je rattraperai à Paris! Voila mon plan d'action!

mercredi 25 septembre 2013

De la marelle à la salle de musique

L'école et moi.

En école primaire, je dirais que j'étais une bonne élève (comme beaucoup d'autres, j'imagine). C'était un peu les années où tout était relativement rose dans ma petite vie. J'avais mes amis, que je considérais comme de ma famille, de nombreux souvenirs planent dans mon esprit lorsque je me remémore ces doux moments. Je dirais que j'ai bien profité de cette école. Si bien que je n'ai pas su prédire le choc de ma rentrée au collège.

Ceux qui me connaissent savent bien les moments durs que j'ai connu au collège la Balme. Mon appartenance à l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours m'a porté préjudice quelques fois,. Certaines fréquentations ont laissé un goût amer quand je replonge dans ces souvenirs, car on ne peut pas dire que mes croyances et les valeurs qui en découlaient étaient respectées par mon entourage, de même que mes sentiments, ou tout simplement la façon dont je vivais en général. D'autres évènements marquants et choquants n'ont pas arrangé les choses. Enfin bref, mes années de collège n'ont pas été des meilleures. 

Mon passage au lycée a été, par contre, un tremplin dans ma vie, et m'a permis d'apprendre à croquer la vie à pleines dents! Je me suis fait des amis fantastiques qui, tout comme moi, avaient pris comme spécialité la musique. Nous étions un petit groupe, dont Jean-Christophe P, Gérard P et Ludivine C, qui s'est élargit au fil des années. Nous passions littéralement des journées entières enfermés dans les salles de musique, à jouer, chanter, écouter de la musique affalés sur les tables, à faire de ces lieux notre maison. On sortait parfois pour acheter des cookies. Ces années au lycée m'ont permis de m'affirmer en tant qu'individu, de savoir qui j'étais réellement. 
J'ai beaucoup appris aussi sur la musique, le pouvoir qu'elle avait. Même si aujourd'hui je ne joue plus, je ne peux pas m'empêcher de sentir mon coeur battre plus fort lorsque je vois un piano, les mélodies et chansons raisonnent toujours dans ma tête.

jeudi 19 septembre 2013

Ceux qui étaient famille avant même de naître

De mes cousins/cousines, la personne avec qui je suis la plus proche est sans aucun doute ma cousine Julie. Depuis petite, j'entendais autour de moi toute la famille qui disait combien je ressemblais à Julie. Peut-être était-ce les cheveux bouclés, ou bien notre façon de parler, ou nos gestes qui étaient similaires. Au fil des années, et surtout maintenant, je me rend compte qu'on se ressemble vraiment. Il y a une certaine spiritualité que nous avons en commun, et même si on ne se voit pas souvent, nous savons toutes les deux qu'il y a quelque chose qui nous unit. Après tout, ce n'est pas pour rien si c'est une des personnes qui a su calmer mon cœur après le décès de ma mère. Ma tante était partie il y avait peu d'années, et je voyais, en observant ma cousine, qu'il était difficile de digérer l'évènement. Et maintenant c'était mon tour. Je me souviens de sa visite quelques mois après le départ de ma mère. Notre discussion a été très brève. Je lui tout simplement demandé "On s'en sort?", et à son tour elle m'a tout simplement répondu "Oui, on s'en sort". Alors, bien que l'absence de ma mère se fait parfois sentir, je sais qu'on s'en sort.

De mes oncles/tantes, je dirais que je suis plus proche de ma tante Isabelle. Ca ne fait que quelques années que je la connais (oui, oui, les histoires de famille s'enchaînent!!), mais tout comme avec Julie, il y a un lien particulier. J'ai l'impression qu'à nous trois, on forme une sacrée brochette, on devrait se prendre en photo ensemble un de ces quatre! J'aime beaucoup Isabelle car c'est une personne qui prend les choses comme elles viennent, simple, qui ne se prend pas la tête. Et en plus elle joue de la guitare (ça, c'est le petit bonus, héhé)

lundi 16 septembre 2013

Paris: Pagode vietnamienne, et conférence avec Elder Oaks

J'ai passé un bon petit weekend avec mon Benoît-Lancelot. Comme je suis arrivée en train de nuit, mon amoureux m'a invité à un petit déjeuner assez sympas, Starbucks! Je me suis régalée avec un chocolat chaud et muffin vanille-chocolat!
Ensuite, on a décidé de visiter des endroits culturels, et on a visité le château d'Asnières, où une dame bibliothécaire nous a expliqué l'histoire des livres qui ont été préservés depuis qu'elle est toute petite, elle semblait tellement passionnée par tout ce qu'elle disait que ça en était même impressionnant!
Là je suis en train de photographier le 1er science et vie édité, car je sais que mon père adore cette revue, il avait l'air super content quand je lui ai envoyé ma photo!
On est aussi allé visiter une pagode bouddhiste vietnamienne, c'était tout joli!
 
Hier (dimanche), on a assisté à une conférence spéciale à Paris, et nous avons pu écouter un discours de Dallin H. Oaks, apôtre dans l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. C'était un moment très édifiant. Il nous a parlé de l'importance d'aller au Temple. Comme notre pays va bientôt avoir un Temple, il est très important que nous soyons préparés pour pouvoir nous y rendre et magnifier les œuvres que l'on y fait à l'intérieur. J'ai tellement hâte de voir tout ça se réaliser!!

Je vous met ici les nouveaux articles que j'ai publié durant la semaine. Les jours qui ont manqué ont été rattrapés! 

Mes grand-parents, part II

Pour être honnête, je ne me suis pas toujours sentie très proche de mes grand-parents, surtout durant mon adolescence. Cependant, les dernières fois où je les ai vus, je me suis un peu rapprochée d'eux. Bien que la santé de ma grand-mère est un peu critique, j'ai pu rester avec elle pendant un moment et parler avec elle. Pendant un moment, je crois même l'avoir vue telle qu'elle était réellement, c'est à dire une personne à part entière, avec ses doutes et ses craintes, ses plus beaux souvenirs, mais aussi ses blessures. Ça m'a touchée. Je ne comprend pas pourquoi les masques tombent, les coeurs changent, quand on est malade, ou quand on se trouve en face de quelqu'un qui est atteint, et pas avant.
J'ai vu aussi mon grand-père. Il prenait tellement soin de ma grand-mère, alors qu'on voit bien qu'il vieillit, lui aussi. Les deux savent accepter l'autre tel qu'il/elle est. 
Quand je les ai vus tous les deux, ça m'a émue. Car, même s'ils ne sont pas parfaits, ils ont au moins le mérite de s'aimer jusqu'à la fin.

Les souvenirs de mes grand-parents

Du côté de mon père, mes souvenirs de mes grand-parents sont restreints dans la mesure où je n'ai jamais connu mon grand-père, et ma grand-mère est décédée lorsque j'étais toute jeune. Cependant, j'ai quelques images, des flashs d'elle. Par exemple, je me souviens d'avoir joué à James Bond, en déjouant l'attention de mes parents. J'étais censée faire la sieste, alors que je me faufilais dans la chambre de "Mamie Dédée", parce que je voulais tout simplement être avec elle. Forcément, il ne se passait pas quelques minutes avant que l'un de mes parents me prennent en flagrant délit, et me remettent au lit!

Du côté de ma mère, le souvenir le plus loin que je puisse avoir de mes grand-parents remonte à un voyage que l'on avait fait à Llança, Espagne. Mes grand-parents avaient l'habitude de prendre tous leurs petits enfants en voiture, et de passer une ou deux semaines en vacances. On allait à la plage, on jouait aux cartes, ils assistaient aux spectacles que mes cousins/cousines et moi avions montés (à l'époque, mes cousines m'avaient forcée à imiter Jordy en chantant Dur, dur d'être bébé, ce qui ne m'enchantait pas trop, vous me comprendrez!!). J'allais régulièrement voir mes grand-parents à la campagne quand j'étais enfant avec mes parents, et ils organisaient de temps en temps des repas de famille, ce qui permettait de nous voir tous, quand même une fois de temps en temps.

La façon de célébrer Noël

Oui, bon, c'est pas encore Noël, je sais! Mais le sujet du jour tourne autour des façons dont ma famille a célébré certaines périodes de l'année, et la plus connue, la plus appréciée (de ma famille et des invités) est sans aucun doute la période de Noël!

Quand j'étais enfant, mes parents se préparaient bien à l'avance pour fêter Noël. On était minimum une bonne douzaine de personnes autour de la table le 24 décembre au soir. En général, mes parents invitaient les missionnaires, les personnes seules, des amis, et de la famille. La maison et les décorations de Noël rendaient l'endroit chaleureux, et tout le monde s'y sentait comme chez soi. Tout le monde se mettait à son aise, et puis on se mettait à table. Tout le monde parlait, rigolait, mangeait, prenait des photos, jusqu'au moment où l'un de mes parents faisait retentir une clochette pour attirer l'attention de tout le monde. Alors, ma mère demandait à un invité de chercher un petit parchemin indiqué à un certain endroit de la pièce. Dans le message en question, on pouvait lire un passage de la nativité tiré de la Bible. Ensuite, le repas reprenait son cours, avec son ambiance festive, jusqu'au prochain son de clochette. Les cadeaux se donnaient en général juste avant le dessert. Ensuite, quand le repas était terminé, tout le monde lançait des cotillons, faisait de la musique, rigolait, ou tout simplement faisait un arrêt sur image pour savourer la scène et réaliser ce qui se passait tout autour. A l'époque, les missionnaires avaient l'autorisation pour dormir chez nous, et le lendemain (donc le 25 décembre), ceux qui étaient restés chez nous faisaient des batailles de boules de neige, jouaient à des jeux de société, ou bien faisaient du porte à porte pour chanter des cantiques de Noël aux villageois.

Quelques années plus tard, lorsque les temps et les années ont changés, la célébration de Noël s'est faite plus simple, plutôt en famille. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot. Pour rendre Noël toujours spécial, ma nièce Amanda et moi avions décidé de faire des biscuits en forme de sapins, d'étoiles, de coeurs, et d'autres formes, et de traverser le village pour offrir nos gateaux aux personnes qui nous ouvriraient leur porte. On a suivi cette petite tradition pendant quelques années, jusqu'à ce que je parte à Albi pour mes études. J'en garde un excellent souvenir.

Inutile de vous dire que j'ai l'intention de célébrer Noël plus tard en le rendant magique, comme je l'ai connu étant enfant. Bien sur, ce ne sera jamais pareil, mais parfois il suffit d'un rien pour rendre un moment spécial.
De toute façon, je suis assez "traditionnelle" dans mon genre. Je veux dire par là que j'adore célébrer chaque moment de l'année comme il se doit. Par exemple, dans un mois, je sais que je vais creuser des citrouilles pour Halloween, ce qui ira parfaitement en harmonie avec la décoration d'Automne que j'aurai sans doute posée dans mon appartement. Et après la date de Thanksgiving, je ne pourrai pas m'empêcher de chanter des chants de noël à plein poumons dans les oreilles de mon entourage! Ouaip. C'est moi.

jeudi 12 septembre 2013

Le temps des traditions

Les traditions dans ma famille

Une tradition hors du commun qui était à la maison était la boîte magique. Mes parents étaient en possession d'une jolie boîte qu'ils avaient achetée en Andalousie je crois, et ils s'en étaient servie pour ajouter un peu de magie dans le coeur de leurs petits enfants. En effet, lors des visites de la famille, lorsque les enfants étaient sages (sinon ça marchait pas), avant de partir, on ouvrait la boîte magique et on y trouvait des confiseries originales, toutes différentes à chaque fois. 

Ma mère faisait du Kombucha, une boisson à base de champignon, qui renforçait le système immunitaire. A l'occasion, j'aimerais retrouver la recette et essayer d'en faire! Elle faisait du pain aussi, d'ailleurs j'ai repris cette tradition, puisque je le fais moi-même de temps en temps dans mon petit appartement.

Comme tradition, on faisait aussi des soirées musiques. Tous réunis autour de la cheminée allumée, on chantait, accompagnés de mère qui jouait de la guitare. Quand on avait des invités, ou encore quand on gardait les jeunes, tout pouvait servir d'accompagnement: le djembe, les maracas, les cuillères à soupe, tout y passait! 

Siblings

Qui sont tes frères et tes sœurs?

Je suis particulièrement contente de faire cet article, parce que ça me donne l'occasion de parler de personnes que j'affectionne et de partager mon point de vue à leur sujet!

- Laurence.
L'aînée de la tribu. Bien qu'elle ne le dira peut-être pas elle-même, je persiste à penser qu'elle est une des plus sensibles des frères et soeurs. Elle ne peut pas s'empêcher de veiller au bien-être des membres de la famille. Je me souviens encore de ses visites à l'improviste à la maison, pour être sûre que tout le monde aille bien, ou tout simplement pour passer du temps en famille. Oui, je dirais aussi que Laurence est la personne qui a le plus de valeurs familiales. Elle a toujours le désir d'être proche de la famille, et dès qu'elle apprend que l'un de nous est dans les parages, son premier réflexe est: "Et ben, viens manger à la maison!" J'ai parfois l'impression qu'elle se dévalorise elle-même, et je trouve ça dommage, car elle a tellement de choses en elle, elle a un coeur en or. Je suis contente d'avoir pu passer du temps avec elle cet été, et d'apprendre un peu plus à la connaître. J'espère que l'on aura le temps de se voir un peu plus souvent avant que je parte pour Paris!

- Franck.
L'homme de la montagne.On ne voit pas beaucoup Franck parce que celui-ci tient une ferme et a aussi un travail à côté, ce qui l'empêche un peu d'avoir une vie sociale. Cependant, on arrive à le voir par-ci par-là, lors de réunions ou repas de famille. Bien que de haute stature, Franck est quelqu'un de très doux, et sa cellule familiale est très importante pour lui. J'ai été enchantée de notre dernière conversation téléphonique, où il m'a expliqué sa vision de la vie, ses sentiments. Ce que j'aime en particulier chez lui, c'est que, malgré son côté réservé, lorsqu'il parle de choses essentielles, telles que la famille, l'amour, et les valeurs de l'humain, il dit les choses avec une telle simplicité et une telle intensité à la fois. Il est un bon exemple pour moi, et j'envisage de l'appeler plus souvent pour qu'on puisse se rapprocher encore plus!

- Sylvie.
La blonde qui n'était pas blonde. Je suis assez époustouflée par la logique et l'intelligence de Sylvie. Ayant arrêté ses études assez tôt, elle a co-écrit le livre "La Loi Elyon" avec mon père, et a emmagasiné une masse importante de connaissances physiques et scientifiques en seulement quelques mois. Au moment où je parle on vit assez loin d'une de l'autre, mais je me souviendrai toujours des heures à parler vivement autour de livres et de sujets lorsqu'elle participait à l'ouvrage qu'ils écrivaient. Une autre chose que j'aime beaucoup aussi chez Sylvie, c'est son côté "maternel", elle s'occupait beaucoup de moi quand j'étais toute petite, et encore à mon retour d'Angleterre, elle me conseillait sur les meilleurs habits à porter. Oh, une autre chose aussi à préciser: Sylvie, c'est la personne la plus photogénique que je connaisse dans la famille!

- Sandrine.
La modern woman. Ce qui est marrant avec Sandrine, c'est qu'elle et moi, c'est le jour et la nuit, nos styles de vie sont complètement différents, mais on s'adore, tout simplement. Ce que j'aime le plus chez Sandrine, et tout le monde qui la connaît sera d'accord avec moi, c'est son côté authentique. C'est la personne de la famille qui est le plus fidèle à elle-même, et ne s'excusera pas pour être ce qu'elle est, et elle ne fera jamais semblant. Quand elle aime, rit, vit, c'est tout en entier! J'aime son côté fusionnel avec les membres de la famille et sa facilité à mettre tout le monde à l'aise, ça en dit long sur son coeur. Une autre chose que j'aime chez Sandrine, c'est sa détermination. Elle décide quelque chose, et le projet est déjà en route. Je pense que c'est une des choses qui font d'elle la plus chanceuse de la famille, car elle fini toujours par obtenir ce qu'elle veut.

- David.
Le plus jeune de mes frères et soeurs. On peut aussi l'appeler "Le gars en kilt". Comme c'est le plus proche de moi en âge, je dirais que ce que j'aime en particulier chez David, c'est la complicité que l'on a quand on se voit. Il y eu un temps où on passait des heures sur un terrain de foot à regarder les étoiles, et à parler de nos vies, de nos amis, de nos amours. En fait, j'ai une confession à vous faire, c'est lui qui m'a initié à Superman, en me faisant regarder la série Smallville! J'appréciais beaucoup ces moments ensemble. La dernière fois que je l'ai vu, c'était lors de son mariage avec Fiona. Je crois que je ne l'ai jamais vu aussi heureux. Pendant que le prêtre parlait dans l'église, David s'était tourné, et quand il m'a vu, il m'a fait un sourire qui s'étendait jusqu'aux oreilles. Ce que j'aime chez David, c'est l'importance qu'a la famille pour lui. Parler et rigoler avec mes parents, les autres frères et soeurs, jouer avec les neveux et nièces.


La vie telle qu'elle est

Quelles difficultés ou tragédies ta famille a-t-elle du faire face depuis ton enfance?

Ça, c'est de la question! Je réfléchis depuis tout à l'heure sur le genre de difficultés que ma famille a pu rencontrer. Je dirais peut-être des histoires personnelles, des conflits entre mes parents et leurs enfants. Je veux dire, presque aucun de mes frères et soeurs (et je me met également dans le lot) n'a le même père ou la même mère (les joies des familles recomposées), donc forcément ça créé des difficultés d'adaptation. Mais je trouve qu'au final on ne s'en sort pas trop mal!

Une autre période de difficulté à laquelle je pense est un certain temps où l'on a gardé des jeunes en difficulté. On a vu passer chez nous une bonne trentaine de jeunes. Certains nous ont donné beaucoup de joie, on a tissé des liens, c'était un vrai bonheur, surtout de voir ce qu'ils sont devenus aujourd'hui. Mais alors, il y en a d'autres qui nous ont donné du fil à retordre! Entre ceux qui ont monté un réseau de prostitution, ceux qui sont allés tout droit en prison, ou encore qui se sont fait exiler, on était pas prêts de s'ennuyer! Mais de ces expériences on en ressort grandi, et en regardant en arrière, finalement, on se surprend à rire de ces folles aventures!

Le bateau qui partait vers d'autres horizons

Y a-t-il eu des décès dans ta famille?

J'ai hésité à mettre cette question sur mon blog, mais je me suis dit que si je commençais à supprimer des articles de la liste donnée, je n'aurais pas grand chose à dire sur la vision que j'ai des choses qui m'entourent.
Alors oui, il y a eu des décès dans ma famille. Le plus lointain que je me souvienne est le décès de ma grand-mère paternelle. Elle était malade et vivait chez mes parents pour que l'on s'occupe d'elle. J'étais tellement jeune et insouciante que je n'avais pas vraiment remarqué qu'elle n'était plus là quand elle est décédée. Ce n'est que quelques jours après sa mort qu'en sortant de la voiture j'ai demandé "Au fait, papa, elle est où Mamie Dédée? Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu!", et lui de montrer le ciel du doigt et de répondre "Elle est là-haut". Même si je ne l'ai pas connue très longtemps, j'ai le sentiment qu'elle fait partie de ces personnes qui veillent sur moi.
Ma tante Éliane (une des soeurs de ma mère) est aussi partie d'une maladie. Ma mère, mon autre tante Isabelle, et bien sur ma cousine Julie, s'occupaient bien d'elle, et d'après les souvenirs de ma mère, il régnait à la maison un sentiment d'amour, de sérénité.
Je dirais que le décès qui m'a le plus affectée serait celui de ma mère. L'absence de l'être cher est difficile, certes, mais les circonstances dans lesquelles j'ai vécu cette expérience sont assez particulières. J'étais missionnaire à plein temps dans la mission de Leeds, Angleterre, lorsque ma mère est tombée malade. Ne sachant pas exactement le degré de gravité de son cancer, j'ai eu des discussions téléphoniques avec ma mère. Celle-ci m'expliquait qu'elle se battrait pour rester le plus longtemps possible afin d'être là à mon retour de mission. Elle m'avait aussi fait promettre, quoi qu'il arrive, et quoi que l'on puisse dire, de rester en mission jusqu'à la fin de mon appel, car, disait-elle, "C'est une des plus grandes choses que tu puisses faire dans la vie: Apporter l'espoir aux gens que Dieu vit". Quelques mois après cette discussion, ma mère nous a quittés, 2 mois avant mon retour en France. Souvent les gens me demandent si je ne regrette pas mon choix de ne pas être rentrée plus tôt, et je répond: Non, j'ai fait ce qu'il fallait. J'ai accompli l'une des dernières volontés de ma mère, et en même temps, j'ai donné tout ce que je pouvais pour apporter l'espoir aux gens que Dieu vit.

La rentrée!!

Je commençais à m'ennuyer un peu sur la fin de l'été, et là, voila la rentrée qui s'annonce!
J'ai recommencé à donner mes cours d'anglais/littérature à mon lycéen, j'aime bien enseigner les autres, transmettre des connaissances. Je crois que le plus impressionnant à vivre et le plus gratifiant, c'est lorsque ton élève ressort les même explications d'une notion, mots pour mots, de ce que tu lui as expliqué auparavant. C'est là le moment exact où tu te dis qu'en fait, tu peux réellement laisser une empreinte chez les gens autour de toi.

Pour les nouvelles de ma petite vie, j'ai commencé et fini des mitaines au tricot, pour mon amie Edwige. J'ai tellement aimé la forme et les motifs suivis sur ce site que j'en ai fait d'autres, mais pour moi-même! Celles pour Edwige sont les rouges (c'est la couleur qu'elle m'a demandé), et les miennes sont en vert!
Ce sont les premiers ouvrages que je tricote pour adultes, donc je suis toute enthousiaste à l'idée de continuer sur cette lancée! Je suis maintenant en train de m'essayer à des choses un peu plus compliquées, je vous tiendrai au courant de ce qu'il en est!

Comme certains d'entre vous ont dû le remarquer, je me suis lancée dans un défi qui est du genre "un jour, un article", tiré d'un site basé sur l'apprentissage de soi-même et sur la famille. Je vais essayer de tenir le blog à jour, je ne promet rien, mais je vais essayer!

Si vous avez loupé les premiers articles, les voici:
- Comment tu t'appelles? Pourquoi tes parents t'ont donné ce nom?
- Quand et où es-tu née? Comment était l'endroit où tu as grandi?
- Que peux-tu nous dire sur ton père et sa famille? Des souvenirs à partager?
- Que peux-tu nous dire sur ta mère? Des souvenirs à partager?
- Quels était le métier de tes parents?

Si vous avez d'autres idées de questions, n'hésitez pas à les poser!

Work work work

Quels était le métier de tes parents?

Mon père est, officiellement, technicien en informatique, retraité. Cependant, il a touché et a essayé plusieurs métiers différents durant sa vie. Ce que j'aime particulièrement par rapport à ses habiletés, c'est son côté artiste. J'adore regarder ses gravures sur ardoise, ou bien sur bois. Encore l'autre jour, il me parlait d'un nouveau projet sur bois, j'ai hâte de voir ce que le résultat va donner!

Ma mère a travaillé durant une bonne partie de sa vie dans des restaurants et des auberges. Il faut dire que du côté de sa famille, la restauration est le métier phare, de référence. Ma mère, ainsi que ses frères et soeurs (mise à part une de mes tantes), a possédé un restaurant. Ma mère a eu une auberge il me semble. Elle était assez connue dans la famille pour ses talents de faire des repas succulents avec un rien. Son amour pour la cuisine a déteint sur mon père qui ne jure maintenant que par la nourriture, et prévoit les menus 15 jours à l'avance quand il sait qu'il a du monde qui vient à la maison! Ma mère, durant ses dernières années dans ce monde, a confectionné des bijoux faits au crochet et de la peinture sur verre, des oeuvres artisanales de toute beauté! Elle les vendait dans des marchés, ou bien en donnait à ses amis et à la famille!

samedi 7 septembre 2013

Crysalide

Que peux-tu nous dire sur ta mère? Des souvenirs à partager?

Ma mère, Jocelyne, est la plus merveilleuse des femmes. Si elle n'était pas ma mère, je l'appellerais sans doute "La grande dame", car elle a eu beaucoup de mérite, et je crois que je n'ai jamais vu quelqu'un braver la tempête de la vie avec autant de grâce.
Née et ayant vécu sa jeunesse dans les environs de Paris, on ne peut pas dire que ma mère ait eu beaucoup de jours heureux en cette période. Lorsque cette Cendrillon moderne a commencé à voler de ses propres ailes, son passé la rattrapait toujours un moment ou à un autre, la stigmatisant de dévalorisation. C'est sa rencontre avec l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours qui a allumé en elle une lueur d'espoir. De là, elle a commencé tout doucement à se connaître telle qu'elle était réellement, en dépit de l'incompréhension de sa famille. Une guérison inattendue d'une maladie l'ayant complètement transformée, ma mère a décidé de commencer à étudier et de suivre des formations afin de guérir des gens par le biais de la PNL. Projet épanouissant, elle s'est senti comme sortir d'une crysalide, et savait maintenant qui elle est, la valeur qu'elle a, et elle s'est servi de cette force pour tendre la main à son entourage. Néanmoins, il y a maintenant un peu plus de deux ans, la même maladie dont elle avait été guérit une dizaine d'années plus tôt, a refait surface et l'a emportée, laissant derrière elle un souvenir impérissable de bonté et de charité.
Les meilleurs souvenirs que j'ai de ma mère seraient sans doute les fous-rires que l'on a eu ensemble, la voir pleurer de rire me met toujours le sourire sur les lèvres. Les discussions que l'on avait dans la voiture lorsqu'on avait beaucoup de route à faire. Les danses de Rock'n Roll avec mon père après avoir dégagé toute la salle à manger pour l'occasion. Les chansons chantées accompagnées de sa guitare. Ses yeux bleu-vert-gris perçants et pourtant pleins de douceur. Sa voix qui chantait "Lala Lou".

vendredi 6 septembre 2013

El Papounette

Que peux-tu nous dire sur ton père et sa famille? Des souvenirs à partager?

Mon père, Christian de son prénom, est né au Maroc, où il y a vécu son enfance. Au début de son adolescence, lui et sa famille son arrivés en France et y sont restés définitivement. Il me semble que mon père a reçu des diplômes de ses études et a travaillé dans plusieurs métiers différents dans sa vie. Mais ce qui précède sa réputation, c'est ce fameux surnom qu'on lui prête dans le village, on l'appelle "L'inventeur". Il a inventé plusieurs objets et projets utiles à la société dont certains ont été validés. Je n'ai pas la liste des choses ici, je l'ajouterai à cette article lorsque je l'aurai.
Les meilleurs souvenirs de mon père que j'ai jusqu'à présent sont nombreux, il faudrait que je prenne quelques secondes pour choisir lesquels je vais partager. Une chose que j'aime bien me rappeler sur lui, c'est ses yeux qui pétillent lorsque l'on passe un moment en famille, comme les repas de Noël quand il regardait chaque membre de la famille qui était présent. Quand j'avais dans les 5 ans on faisait la "bagarre du samedi matin" où celui qui tombait par terre en premier avait perdu, et forcément je gagnais la plupart du temps! Pas plus tard qu'il y a 2 semaines, il est venu manger chez moi, et on a parlé de cuisine, sur comment faire des conserves, et ça aussi, c'est un autre souvenir créé, tout comme les autres à venir. Je suis tellement reconnaissante de l'avoir dans ma vie! Cette complicité qu'on a acquis depuis que je suis revenue d'Angleterre, fait de lui non seulement mon père, mais aussi un de mes meilleurs amis.
Mes grand-parents. Il me semble qu'ils se sont rencontrés à l'armée. Je n'ai pas connu mon grand-père puisqu'il est décédé quand mon père était jeune, mais j'ai entendu dire que c'était quelqu'un d'assez fort et musclé et qu'il avait, entre autre, viré un gars du bar d'une drôle de façon (Le gaillard s'étant accroché fort à une grosse barre de métal pour ne pas se laisser virer des lieux par mon grand-père,  n'a pas laissé le choix à celui-ci. Il a viré le gars dehors... avec sa barre!). Ma grand-mère avait l'air plus douce. Je l'ai peu connu, mais je me suis toujours sentie proche d'elle. Je n'ai aucun doute qu'elle fait partie des personnes qui veillent sur moi d'en haut.

jeudi 5 septembre 2013

J'étais ici, et je suis là

Quand et où es-tu née? Comment était l'endroit où tu as grandi?

Ça fait souvent sourire les gens quand je leur dis la date de mon anniversaire. Je suis née entre le 3 et le 4 février, à minuit! Officiellement, je suis venue au monde le 4 février à 0:00. Mais je considère que mon entourage a à moitié juste lorsqu'ils me souhaitent bon anniversaire le 3 février, c'est juste plus fun!
Je suis née et ai passé 2 mois dans la ville de Béziers, avant que nous nous installions dans ce petit village dans le Tarn (81), Murat s/ Vebre. J'ai grandi dans une maison, où les pièces sont petites mais nombreuses. Il faut dire que quand je suis arrivée dans ce monde, 2 parents et 5 frères et soeurs m'attendaient. J'étais un peu le centre d'attention.. Un peu le "lot" de tous les petits derniers de la famille. Ça ne me déplaisait pas trop, jusqu'à ce que mon caractère un peu capricieux me porte préjudice quand j'ai grandi, alors j'ai du faire un sacré travail sur moi-même pour être moins "personnelle". Ceci n'empêche pas que les personnes de ma famille me voient toujours comme la petite dernière, malgré la naissance de mes 10 nièces et neveux.
Murat. Comment dire. C'est petit. Mais quand on est soi-même petit, ça paraît être grand comme le monde. Et comme on en avait vite fait le tour du village, je considérais que je connaissais le monde comme ma poche. J'adorais traverser les rues à vélo, où je faisais semblant que mon 2 roues était une voiture, et que si je ne roulais pas aussi vite que les véritables voitures, c'est simplement parce que j'étais prudente.

mercredi 4 septembre 2013

"Bonjour, enchantée.."

Ça fait des mois que je me fais la réflexion que je dois apprendre à plus me connaître moi-même. Bien sur je sais qui je suis, et je connais mes valeurs, mais j'ai le sentiment que je suis toujours dans cette quête de moi-même.
C'est pourquoi, à cette occasion de la rentrée, j'ai décidé de prendre les choses en main. En m'inspirant des questions du blog FamilySearch, je me suis mise pour objectif de répondre à certaines de ces questions, en tentant d'en apprendre un peu plus sur moi-même. Cette démarche me fait penser à une similaire qu'a pris une amie il y a de ça 2 mois dans son blog Cupcake Mascara. On verra où cette aventure nous mènera.
Bien sûr, si vous avez d'autres idées de questions, n'hésitez pas à me les faire parvenir, et bien entendu, ça ne m'empêchera pas de donner de mes nouvelles comme d'habitude!


Comment tu t'appelles? Pourquoi tes parents t'ont donné ce nom?

Je m'appelle Laura, Sophie. Pendant des années, je croyais que le choix de mon premier prénom était dû à la célèbre chanson "Laura" de Johnny Hallyday (mon frère s'appelant David, cela coïnciderait parfaitement avec les enfants du chanteur qui avaient ces même prénoms), mais la vérité a éclaté au grand jour, et il m'a été finalement dit que... non. Quand j'ai demandé à mon père d'où venait ce choix, celui-ci m'a répondu que c'était un nom que mes deux parents aimaient bien, de même que Sophie. En remontant à quelques années en arrière, je me souviens avoir posé la même question à ma mère, et celle-ci m'avait avoué qu'au début elle n'avait pas été très enchantée car ma grande soeur aînée s'appelle Laurence et que ça porterait confusion lorsqu'on appellerait l'une de nous. Finalement il a été décidé qu'en commençant par Laurence et en finissant par Laura, la boucle serait bouclée, et que ferait plutôt bien.
Ma mère voulait déjà appeler une de ses filles Sophie. A vrai dire, ce prénom devait revenir à une autre de mes soeurs (la 2eme je crois), et cela n'avait pas pu se faire, donc c'est moi qui ai hérité du 2ème prénom.

dimanche 1 septembre 2013

Retournement de situation

Mon superhéros, Mister K, était censé venir à Albi la semaine prochaine. Certains détails personnels à régler ont fait qu'il a pris le train vendredi, pour arriver à Albi vers un peu plus d'une heure du matin! Le pauvre! Et en plus, il a pensé à acheter une jolie rose blanche pour moi! Sérieusement, vous connaissez quelqu'un qui soit aussi romantique?
 J'ai tenté de faire chauffer du lait au micro-onde, et ce qui devait arriver arriva, le temps de papoter, le lait avait bouilli, quand j'ai ouvert la porte il y avait plus de lait à l'extérieur qu'à l'intérieur du bol! Benoît-Lancelot ne pouvait pas s'empêcher de rire (bien 2 bonnes minutes je dirais). Donc. Notez bien. Micro-ondes: non!
Durant ce  weekend, on a fait quelques démarches pour le mariage, des détails que vous pouvez suivre sur notre blog On Our Way To Heaven!

Ce matin, je suis allée à l'Eglise d'Albi. Et il ne faut pas se voiler la face, notre petite branche est assez malade. J'ai eu une sorte de prise de conscience en écoutant les paroles des uns et des autres, que l'on a tous des progrès à faire dans telle ou tel domaine, mais cela commence par moi-même. Le meilleur moyen de changer un monde est de commencer à changer d'abord soi-même. Certaines idées fusent dans ma tête en ce qui est des choses que je peux faire dans la vie de tous les jours pour être une meilleure personne. J'espere qu'avec mes efforts, les gens pourront sentir ma bonne volonté et disposition et auront le désir d'en faire de même.