mercredi 25 septembre 2013

De la marelle à la salle de musique

L'école et moi.

En école primaire, je dirais que j'étais une bonne élève (comme beaucoup d'autres, j'imagine). C'était un peu les années où tout était relativement rose dans ma petite vie. J'avais mes amis, que je considérais comme de ma famille, de nombreux souvenirs planent dans mon esprit lorsque je me remémore ces doux moments. Je dirais que j'ai bien profité de cette école. Si bien que je n'ai pas su prédire le choc de ma rentrée au collège.

Ceux qui me connaissent savent bien les moments durs que j'ai connu au collège la Balme. Mon appartenance à l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours m'a porté préjudice quelques fois,. Certaines fréquentations ont laissé un goût amer quand je replonge dans ces souvenirs, car on ne peut pas dire que mes croyances et les valeurs qui en découlaient étaient respectées par mon entourage, de même que mes sentiments, ou tout simplement la façon dont je vivais en général. D'autres évènements marquants et choquants n'ont pas arrangé les choses. Enfin bref, mes années de collège n'ont pas été des meilleures. 

Mon passage au lycée a été, par contre, un tremplin dans ma vie, et m'a permis d'apprendre à croquer la vie à pleines dents! Je me suis fait des amis fantastiques qui, tout comme moi, avaient pris comme spécialité la musique. Nous étions un petit groupe, dont Jean-Christophe P, Gérard P et Ludivine C, qui s'est élargit au fil des années. Nous passions littéralement des journées entières enfermés dans les salles de musique, à jouer, chanter, écouter de la musique affalés sur les tables, à faire de ces lieux notre maison. On sortait parfois pour acheter des cookies. Ces années au lycée m'ont permis de m'affirmer en tant qu'individu, de savoir qui j'étais réellement. 
J'ai beaucoup appris aussi sur la musique, le pouvoir qu'elle avait. Même si aujourd'hui je ne joue plus, je ne peux pas m'empêcher de sentir mon coeur battre plus fort lorsque je vois un piano, les mélodies et chansons raisonnent toujours dans ma tête.

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